Communication et relations proches, Leçon 5. Lire Genèse 33:1-11. S'excuser seulement pour tourner vite la page, et prendre le pardon pour une obligation de rétablir aussitôt la relation comme auparavant.
Passage principal : Genèse 33:1-11
Jacob et Ésaü ont été séparés pendant vingt ans, après une grave tromperie. Le jour de leurs retrouvailles, Jacob marche le premier, tandis qu'Ésaü « courut à sa rencontre; il l'embrassa ». Il faut aussi lire la fin : ils s'étreignent sincèrement, puis chacun reprend sa route. Le texte n'explique pas toutes les raisons de leur séparation ; des retrouvailles marquées par la réconciliation ne signifient pas que la relation redevienne aussitôt comme avant.
Il existe deux fausses versions courantes de la réconciliation. Dans la première, on veut tourner la page au plus vite : les excuses sont expédiées, et avant même que l'autre ait fini de parler, on lui dit déjà : « C'est bon, c'est bon, n'en parlons plus. » Cela ferme la conversation, ce n'est pas se réconcilier. Dans la seconde, on pense que pardonner oblige à tout rétablir immédiatement comme auparavant ; l'un se force alors et l'autre se sent coupable. La scène de Genèse 33 ne correspond à aucune de ces deux versions.
Il faut d'abord mesurer le poids de cette histoire. Profitant de l'épuisement d'Ésaü, Jacob lui avait acheté pour un plat son droit d'aînesse, qu'Ésaü avait volontairement vendu. Plus tard, avec sa mère, il avait trompé Isaac et pris la bénédiction destinée à Ésaü. Celui-ci avait dit qu'il tuerait Jacob, qui s'était donc enfui pendant vingt ans. Maintenant, Jacob rentre chez lui. Il lève les yeux et voit qu'« Ésaü arrivait, avec quatre cents hommes » (Genèse 33:1). Il ignore s'ils viennent l'accueillir ou lui demander des comptes. Sa première décision mettra beaucoup de lecteurs mal à l'aise : il répartit sa famille en plusieurs groupes, avec les servantes et leurs enfants devant, Léa et ses enfants ensuite, « et enfin Rachel avec Joseph » (Genèse 33:2). Le texte rapporte sans l'atténuer cet ordre très net. D'après le contexte précédent, Jacob avait réellement très peur, mais le récit n'explique pas ici toutes les motivations de chaque placement et ne fait pas l'éloge de cette décision.
Puis vient le tournant de la scène :
Lui-même passa devant eux; et il se prosterna en terre sept fois, jusqu'à ce qu'il fût près de son frère. (Genèse 33:3)
Après avoir placé sa famille, Jacob passe lui-même devant tout le monde ; il ne reste pas caché derrière. Se prosterner sept fois était, à cette époque, le geste d'un sujet devant un roi. Jacob s'abaisse profondément. Vient ensuite le verset le plus émouvant de tout le passage :
Ésaü courut à sa rencontre; il l'embrassa, se jeta à son cou, et le baisa. Et ils pleurèrent. (Genèse 33:4)
Courir, embrasser, se jeter à son cou, le baiser et pleurer : cinq gestes se pressent dans une seule phrase. C'est celui qui a été lésé qui se met à courir, sans dire une seule fois : « Comment as-tu pu me faire cela autrefois ? » Plus tard, Jacob lui dit : « c'est pour cela que j'ai regardé ta face comme on regarde la face de Dieu, et tu m'as accueilli favorablement. » (Genèse 33:10) L'expression « tu m'as accueilli favorablement » parle directement d'accueil et d'acceptation. Le texte n'emploie pas ici le mot « pardon » et ne décrit pas en détail ce qui s'est passé dans le cœur d'Ésaü. Les deux frères insistent ensuite chacun à propos du présent. Ésaü dit : « Je suis dans l'abondance, mon frère; garde ce qui est à toi. » (Genèse 33:9) Finalement, Jacob insiste, et « Ésaü accepta » (Genèse 33:11). Beaucoup de lecteurs voient dans ce présent une démarche de paix ou une compensation, voire un écho à la bénédiction que Jacob avait prise autrefois. Le fait qu'Ésaü l'accepte montre au moins qu'il reçoit la bonne volonté de Jacob. Le texte n'explique pas davantage comment Ésaü avait intérieurement traité le passé.
Un autre détail du chapitre passe facilement inaperçu. Ésaü propose ensuite de reprendre la route ensemble. Jacob répond que les enfants sont jeunes et que les troupeaux doivent avancer lentement, puis il demande à son frère de partir devant. Chacun poursuit donc sa route. Le texte ne donne pas toutes les raisons de cette séparation. Plus tard, Genèse 36 précise encore que leurs biens étaient trop considérables pour qu'ils habitent ensemble. Cette fin nous rappelle au moins ceci : des retrouvailles marquées par la réconciliation ne signifient pas que la relation redevienne aussitôt comme avant. Quant à savoir s'ils ont volontairement gardé une certaine distance entre eux, le texte ne tranche pas ; nous n'avons pas à le faire à sa place.
Le principe donné en Romains 12 convient très bien à cette scène :
Ne rendez à personne le mal pour le mal. Recherchez ce qui est bien devant tous les hommes. S'il est possible, autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous les hommes. (Romains 12:17-18)
Paul apporte deux limites : « S'il est possible » et « autant que cela dépend de vous ». Il reconnaît que la paix n'est pas toujours possible : certaines situations exigent aussi la volonté de l'autre, et d'autres ne sont tout simplement pas sûres. Il nous demande de faire notre part, sans nous rendre garants du résultat. Il dit encore : « Ne vous vengez point vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez agir la colère » (Romains 12:19). Paul interdit la vengeance personnelle et remet le jugement final à Dieu. Cela n'annule ni le fait de signaler les faits à la police, ni la conservation des preuves, ni la recherche d'une protection juridique, ni l'obligation pour le responsable d'assumer les conséquences de ses actes. La dernière phrase est : « Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais surmonte le mal par le bien. » (Romains 12:21) Être vaincu par le mal ne consiste pas seulement à se venger ; cela peut aussi signifier devenir soi-même aussi dur que celui qui nous a blessés.
Des excuses doivent donc être précises : il faut nommer l'acte ou la parole concernés et laisser l'autre terminer ce qu'il a à dire. « Je suis désolé, je n'aurais pas dû te parler ainsi ce jour-là » a bien plus de poids que « Bon, d'accord, j'ai eu tort ». Pardonner ne signifie pas tout rétablir aussitôt comme auparavant. La confiance se reconstruit petit à petit, et le fait que ce soit lent ne signifie pas qu'il n'y ait pas de pardon. « S'il est possible » signifie aussi que nous accomplissons notre part, sans nous forcer à porter celle de l'autre. S'il y a des violences, des blessures ou des menaces en cours, il faut d'abord assurer la sécurité et ne pas parler de restauration. Dans cette situation, les mots de Romains 12:18 — « S'il est possible » — constituent précisément une limite.
1. Le passé est lourd. Ésaü avait vendu son droit d'aînesse, Jacob avait obtenu par tromperie la bénédiction, Ésaü avait dit qu'il le tuerait, et Jacob avait fui pendant vingt ans. Ce n'était pas un simple malentendu.
2. Le texte rapporte sans l'atténuer la répartition décidée par Jacob, y compris l'ordre des groupes. D'après le contexte précédent, il avait réellement très peur ; le récit n'explique pas toutes ses motivations et ne fait pas l'éloge de cette décision.
3. Le tournant est : « Lui-même passa devant eux. » Il marche le premier au lieu de se cacher.
4. Se prosterner « en terre sept fois » était le geste d'un sujet devant un roi. Jacob s'abaisse profondément.
5. Cinq gestes d'Ésaü se trouvent dans une seule phrase : courir, embrasser, se jeter à son cou, le baiser et pleurer. Celui qui avait été lésé se met à courir.
6. Ésaü ne dit pas une seule fois : « Comment as-tu pu me faire cela autrefois ? »
7. « Tu m'as accueilli favorablement » exprime directement l'accueil et l'acceptation. Le texte n'emploie pas ici le mot « pardon » et ne décrit pas en détail ce qui s'est passé dans le cœur d'Ésaü.
8. Jacob insiste pour donner le présent, et Ésaü finit par l'accepter. Beaucoup de lecteurs y voient une démarche de paix ou une compensation. Le fait qu'Ésaü l'accepte montre au moins qu'il reçoit la bonne volonté de Jacob.
9. Après s'être étreints, ils poursuivent chacun leur route. Le texte n'explique pas toutes les raisons de leur séparation ; des retrouvailles marquées par la réconciliation ne signifient pas que la relation redevienne aussitôt comme avant.
10. Romains 12:18 comporte deux limites : « S'il est possible » et « autant que cela dépend de vous ». Paul nous demande de faire notre part, il ne nous demande pas de garantir le résultat.
11. « Ne vous vengez point vous-mêmes » interdit la vengeance personnelle. Remettre le jugement final à Dieu n'annule ni le recours à la police, ni la protection juridique, ni la responsabilité de celui qui doit répondre de ses actes.
Un mot préalable (à lire par l'animateur)
Ce qui est partagé dans le groupe ne doit pas être raconté à l'extérieur. Il existe toutefois une exception : si la situation concerne des violences en cours, la sécurité d'un enfant ou d'une personne vulnérable, ou un danger immédiat de se faire du mal ou de faire du mal à quelqu'un, l'animateur ne peut pas promettre une confidentialité absolue. En règle générale, il essaiera d'abord d'en parler avec la personne concernée et ne transmettra que les informations nécessaires à ceux qui peuvent réellement aider. Lorsqu'un enfant ou une personne incapable de se protéger est concerné, ou qu'il existe un danger immédiat, il n'est pas nécessaire d'obtenir d'abord son accord : selon la situation, il faut contacter un pasteur, un professionnel qualifié, la police locale, les services d'urgence ou un service médical. En cas de danger immédiat, demandez de l'aide sur-le-champ et ne laissez pas la personne seule.
Pour démarrer : dans quelles circonstances une phrase comme « je suis désolé » semble-t-elle sincère, et dans quelles circonstances semble-t-elle expédiée ? (Les personnes présentes pour la première fois peuvent aussi s'exprimer.)
Conseil pour l'animateur : posez la question avec légèreté. Beaucoup répondront sans doute que des excuses précises semblent sincères, tandis qu'un « mais » les rend fausses. Résumez en une phrase, puis entrez dans le sujet.
Rappel de la leçon (à lire par l'animateur, environ 1 minute, pour ceux qui n'ont pas fait la préparation)
Cette leçon porte sur Genèse 33:1-11. Jacob avait autrefois trompé son père afin de prendre la bénédiction destinée à son frère Ésaü, puis il s'était enfui pendant vingt ans. Lorsqu'il revient, il lève les yeux et voit qu'Ésaü arrive avec quatre cents hommes. Il répartit alors les enfants entre Léa, Rachel et les deux servantes. Lui-même passe devant eux et se prosterne en terre sept fois avant d'approcher de son frère. Ésaü court à sa rencontre, l'embrasse, se jette à son cou, le baise, et tous deux pleurent. Plus tard, Jacob lui dit qu'il a regardé sa face comme on regarde la face de Dieu et qu'Ésaü l'a accueilli favorablement. Ésaü dit d'abord qu'il est dans l'abondance, mais Jacob insiste et il accepte le présent. Ensuite, chacun poursuit sa route et ils n'habitent pas ensemble. Le passage parallèle est Romains 12 : ne rendez à personne le mal pour le mal ; s'il est possible, autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous ; ne vous vengez pas vous-mêmes, mais laissez agir la colère de Dieu ; ne vous laissez pas vaincre par le mal, mais surmontez le mal par le bien. Aujourd'hui, nous allons parler de la réconciliation après un conflit.
1. Lisez les versets 1-3. Que voit Jacob ? Quelle disposition prend-il d'abord ? Que fait-il ensuite lui-même ?
Conseil pour l'animateur : il voit Ésaü arriver avec quatre cents hommes. Il répartit les enfants entre leurs mères selon un certain ordre. Puis il passe lui-même devant eux et se prosterne en terre sept fois. Le tournant est là : il marche lui-même le premier.
2. Lisez le verset 4. Quels gestes Ésaü accomplit-il ? Dit-il quelque chose auparavant ?
Conseil pour l'animateur : il court à sa rencontre, l'embrasse, se jette à son cou, le baise, et tous deux pleurent. Il ne prononce aucune parole de reproche.
3. Lisez les versets 9-11, puis Romains 12:17-18. Que disent les deux frères au sujet du présent ? Quelles sont les deux limites données dans Romains ?
Conseil pour l'animateur : Ésaü dit : « Je suis dans l'abondance », et Jacob insiste jusqu'à ce qu'il accepte. Dans Romains : « S'il est possible » et « autant que cela dépend de vous ».
4. Jacob place d'abord sa famille selon un certain ordre, puis marche lui-même devant tous. Comment comprenez-vous ces deux gestes mis côte à côte ?
Conseil pour l'animateur : c'est la question centrale ; accordez-lui du temps. Le texte rapporte sans l'atténuer sa peur et cette disposition, puis il rapporte aussi qu'il marche finalement le premier. Il n'est nécessaire ni de le défendre ni de le condamner : une personne qui avance vers la réconciliation peut à la fois avoir peur et accepter d'y aller. Vous pouvez demander : quand nous cherchons à nous réconcilier, ne voulons-nous pas nous aussi à la fois nous protéger et régler la situation ?
5. Ésaü ne commence pas par reprocher quelque chose à Jacob ; il court au contraire l'embrasser. Que nous montre le texte ? Et que ne nous dit-il pas sur la manière dont Ésaü en est arrivé là intérieurement ?
Conseil pour l'animateur : le récit nous le montre courir, embrasser et pleurer, mais il ne raconte pas son cheminement intérieur. Vous pouvez demander ce que deviendrait la scène si Ésaü commençait par dire : « Comment as-tu pu me faire cela autrefois ? » Ajoutez toutefois que c'est le choix d'Ésaü ; toute personne lésée n'est pas obligée d'agir ainsi.
6. (Question facultative, si le temps le permet.) Après s'être étreints, ils poursuivent chacun leur route. Qu'affirme clairement le texte, et que n'explique-t-il pas ? Comment ce passage nous aide-t-il à distinguer une réconciliation sincère d'un rétablissement immédiat de la proximité d'autrefois ?
Conseil pour l'animateur : cette question est importante ; essayez de lui garder du temps. Le récit rapporte leur étreinte sincère, puis le fait que chacun reprend sa route, sans donner toutes les raisons de cette séparation. Pardonner ne signifie pas tout rétablir aussitôt comme auparavant ; la confiance se reconstruit lentement. Reliez cela à Romains 12:18 : Paul dit lui-même « S'il est possible », reconnaissant ainsi que la paix n'est pas toujours possible.
7. Lorsque vous présentez vos excuses, quelle faute commettez-vous le plus facilement : rester trop vague, ajouter un « mais », ou vouloir tourner la page trop vite ? (Les personnes présentes pour la première fois peuvent aussi s'exprimer.)
Conseil pour l'animateur : commencez par donner votre propre réponse. L'intérêt de la question est d'identifier son habitude. Vous pouvez ajouter une suggestion pratique : rien ne vaut des excuses qui nomment précisément l'acte ou la parole concernés.
8. Quel pas acceptez-vous de faire cette semaine ? (Choisissez l'une des trois directions suivantes : présenter une fois des excuses précises / remettre à Dieu une ancienne offense dont vous avez longtemps voulu vous venger vous-même / prier pour une relation impossible à restaurer.)
Conseil pour l'animateur : il faut proposer clairement la troisième direction, car certaines personnes du groupe font peut-être face à quelqu'un qui refuse la réconciliation ou à une situation dangereuse. Prier est aussi une manière de faire sa part. Le plan d'action ci-dessous suit ces trois directions.
Demandez d'abord à une personne de lire lentement Genèse 33:4, puis Romains 12:18. Gardez deux minutes de silence. Chacun pense intérieurement à une relation dont l'histoire n'est pas achevée. Ceux qui le souhaitent peuvent prier en une ou deux phrases. Ceux qui ne veulent pas parler peuvent prier en silence ; les personnes présentes pour la première fois peuvent simplement écouter, sans devoir prier ni prendre position. Pour terminer, l'animateur intercède pour les relations auxquelles pensent les membres du groupe. Les sujets de prière restent dans le groupe ; les sujets sensibles ne sont ni saisis dans l'application ni publiés dans le groupe de discussion. En règle générale, avant d'assurer un suivi, demandez l'accord de la personne puis ne notez en privé qu'une ou deux phrases indispensables. Lorsqu'il s'agit de la sécurité d'un enfant ou d'une personne incapable de se protéger, ou d'un danger immédiat de se faire du mal ou de faire du mal à autrui, il n'est pas nécessaire d'obtenir d'abord son accord : contactez immédiatement les services d'urgence, la police locale ou un service de protection approprié.
Voici une manière de commencer (orientation pour la prière) :
Seigneur, merci d'avoir inscrit dans la Bible cette scène où Ésaü court vers Jacob : c'est celui qui avait été lésé qui s'est mis à courir. Parmi nous, certains doivent reconnaître leur tort, tandis que d'autres portent encore de vraies blessures. Donne-nous l'humilité lorsqu'il faut reconnaître notre faute, le soutien nécessaire lorsque nous sommes blessés, ainsi que la sagesse et la protection lorsqu'une relation ne peut pas être restaurée ou demeure dangereuse. Apprends-nous à ne pas rendre le mal pour le mal, à accomplir fidèlement ce qui dépend de nous et à Te remettre le résultat qui nous échappe. Ta parole dit : « S'il est possible, autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous les hommes. » Merci d'avoir dit : « S'il est possible », car certaines relations ne peuvent pas être restaurées par une seule personne. Fais-nous accomplir notre part et Te confier le reste. Si quelqu'un se trouve actuellement en danger, protège-le d'abord et ne permets à personne d'utiliser la « réconciliation » pour faire pression sur lui. Au nom de Jésus. Amen.
Après la prière, chacun choisit une seule action ci-dessous à accomplir cette semaine. Une seule suffit ; si vous ne savez pas encore laquelle choisir, ce n'est pas grave.
Il n'est pas nécessaire d'enregistrer votre choix ni d'en rendre compte. Si vous le souhaitez, vous pourrez en parler à la prochaine rencontre. Si vous n'y arrivez pas, apportez à Dieu dans la prière ce qui vous a bloqué.
Vous pouvez choisir la leçon de Matthieu 18:21-35, « Pardon et restauration, avec la sécurité nécessaire », ou celle de Matthieu 18:15-20, « Comment dire ce qui est difficile à exprimer ? ».